ACTE IV, SCENE Yïî
je m'expose. . Fais ce quo dois , advienne que \ourra... et dûl-on ra'acciiper de manqaer à mes serments...
CORINNE
Ce ne sera pas Antonia, je vous le jure!., au contraire... elle vous défendra... et moi aussi. Elle vous remerciera et vous devra son bonheur.
LR COMTE.
Que dites-vous ?
COBINNE.
Qu'elle en aime un autre !
LE COMTE
Vous en êtes certaine ?..
COniNNE.
Je vous le jure...
LE COMTE, s' élançant vers elle.
Ah! Corinne!.. Corinne!., vous me sauvez la vie... vous ties ma protectrice... mon ange gardien...
Une telle joie... cet air de contentement... mais je vous ai donc méconnu...
LE COMTE
Ah! vous n'êt<^spas la seule... (A part.) Elle en aime un autre... Quel bonheur!., ce moyen-là vaut bien mieux que le premier... qui n'était pas sans danger... (Courant à la fable et déchirant une lettre qu'il vient d'écrire , et en commençant une autre.) « Mademoiselle !.. »
CORINNE
Que faites-vous ?..
LE COMTE
Elle avait une inclination... et vous ne me l'avez pas dit!.. Ah! cruelle amie!., que de tourments vous nous auriez épargnés à tous...
CORINNE
Mais décidément... c'est donc la vérité ! LE COMTE, levant les yeux au ciel.
Elle en doute encore!,. [Ecrivant avec agitation.) « Mademoiselle... je vous ai prouvé, ainsi « qu'à monsieur votre frère... que les plus grands » Sacrifices ne me coûtaient rien. »
BOUVARD
C'est vrai !
LE COMTE
« Il n'en est qu'un seul dont je me sens inca- « pable, c'est celui de votre bonheur^ et s'il est « vrai, comme on me l'atteste, que votre cœur ait « parlé pour un autre... » Bouv.xRD, près du comte et essuyant une larme.
C'est admirable!., et l'article peut rester... II n'y a que quelques mots à changer !
CORINNE^ à part, avec joie.
Enfin!., donc nous l'emportons! (Apercevaiit Albert qui parait à la porte.) Ah! Albert!