‹ Magasin théâtralChapitre 1102 sur 1475 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Les PRÉCÉDENTS, DESGAUDETS, une tasse de café à la main.

DESGAUDETS.

Eh bien... eh bien, monsieur le comte, on vous demande, on vous désire... pour achever le fait d'armes de la Mahoura.

LE COMTE

Moi! impossible... L'émotion... la chaleur !.. je ne pourrais lire !

BOUVARD

Je m'en chargerai! moi l'éditeur...

LE COMTE, à demi-voix.

Non !.. il faut que je vous parle... {Lui serrant la main.) Il le faut.

BOUVARD

Je vous suis! (.-1 part.) Qu'a donc le grand homme et d'où lui vient celte physionomie.

LE COMTE

Daignez, mon cher Maxence... m'excuser auprès de ces dames... Un mal de gorge subit...

MAXENCE

Très bien.

LE COMTE, à part.

A tout prix, il faut sortir de là, où je suis perdu. (/l Bouvard qu'il enlraine vers la porte du fond.) Venez, Monsieur, venez !

MAXENCE, 5e retournant et apercevant Desgau-

dets, qui, assis sur le canapé , à droite, prend

lentement sa tasse de café.

Eh mais'., je vous ai entendu dire chez vous, que vous n'aimiez pas le café !

DESGAUDETS.

Erreur!,, je l'aime beaucoup... chez les autres ! {Maxence entre en riant dans l'appartement à droite.)

VV'V\%'V.V\\VV\VA\\VV'V\\\\'V*VVWVW*VWV%\'VM\\V\\V\\V'VV\V\-V^VVWfcVW

Page 1