‹ Magasin théâtralChapitre 1275 sur 1475 · DEI-MARRE · texte numérisé non relu

DEI-MARRE

Pose-les là, je les examinenn. (A Michel,qui reste à le regarder.) Voyons, qu'est-ce encore?

MICHEL, timidement.

Pardon, Monsieur, mais ce matin, quand j'ai voulu vous i)arler, vous m'avez dit de revenir plus lard, et si vous me permettiez, maintenant que vous êtes seul...

Parle.

DELMAKRE.

MICHEL

C'est que je suis désolé, l'onsieur, je vais êlre obligé de vous quitter: ma fille vient de se marier, son mari a acheté uncpelile maison, et mes enfants veulent que j'aille habiter avec eux. C'est pour cela que je voulais vous demander...

Quoi donc ?

DELMARRE.

MICHEL

Mon gendre n'a pas assez pour acheter sa maison, et je lui ai promis toute ma petite fortune... Ces dix mille francs que vous m'avez placés...

DELMARRE , à part.

Ciel? lui aussi!.,. Ah! tout m'accable à la fois!

MICHEL

Est-ce que ça vous contrai ie. Monsieur?... après ça, je n'en ai pas besoin, moi; ce sont mes enfants qui veulent... ijui m'ont dit... mais moi, vous pensez bien...

Page 1