SCÈNE XV
BLANÇAY, puis LE BOSSU.
ELANÇAT, seul uïi instant.
Allons, l'œil et l'oreille au guet ! le noble comte A vu fondre sur lui la misère et la honte. Il va jouer!... Je touche au but de mes efforts! S'il perd, il m'appartient!... Oui, demain, des trésors ! Ou, si le diable veut que le sort nous trahisse, L'impunité du moins avec un tel complice !
LE BOSSU, entrant vivement par le fond. Je vous cherchais, Monsieur!., charmé devons trouver!
BLAxNÇAT.
Est-ce que les joueurs ici vont arriver?
LE BOSSU
Ils ne tarderont pas, vous entendrez la cloche Qui donne le signal pour que la foule approche; Mais quelques gens pressés, dont les moments sont Agiotent avant que les cours soient ouverts, [chers. Je crois que nous aurons une chaude journée, Ma bosse a déjà fait une bonne tournée : De vos discours alors je me suis souvenu.
BLANÇAY.
Comment ?
Le vieux Rambeau ne vous est pas connu?
BLANÇAT.
Non.
LE BOSSU
Et VOUS désirez le connaître ?
BLANÇAY.
C'est pour lui que je viens. i
LE BOSSU
Écoutez-moi.
BLANÇAY.
J'écoute.
LE BOSSU
Vous paraissiez vouloir l'observer?
BLANÇAY.
C'est cela !
LE BOSSU
Eh bien! mon cher Monsieur, venez donc, il est là,
Il vend, il réalise... Et des sommes, des sommes,
A nousacheter, vous, moi, tous tant que nous sommes
BLANÇAY.
Insolent!.. ,
Pardon !
BLANÇAY.
Viens ! montre-moi ce Rambeau
LE BOSSU
Allons !.. dans un instant quel merveilleux tableau ! Combien de gens à pied qu'un coup d'agiotage, Aura bissés demain dans un bel équipnge ! i
BLANÇAY.
En effet:
LE BOSSU
J'en ai vu plus d'un, dans ce quartier, Qui, se ressouvenant de leur ancien métier, Lorsque de leur carrosse on ouvrait la portière. Par habitude encore allaient monter derrière. Que d'autres dont l'espoir tantôt sera déçu! N'est-ce pas amusant?., j'en ris comme un bossu ! {Ils sortent par le fond.)
FIN DU TROISIÈME ACTE
Sans doute !