LE PAYSAN
La petite Mariette, qui est reste'e avec elle en qualité de servante, dit qu'elle est bonne comme le bon pain... Elle ne regrette pas ses anciens maitres, ceux qui ont vendu la maison...
BANÈS.
En parlant de Mariette, là voilà qui revient en chantant, comme à son ordinaire.
V*VVV\*\^VtVVVVVVVVVVVVVVV\/VVtVVVXVVVVVVV\^^/VVVVVt\VVVVVVVVV
Les mêmes, MARIETTE.
M.ARiETTE, entrant.
Tra la la la la, tra la la la la... Tiens! que de
monde! est-ce que vous m'attendez pour danser?
BANÈS.
Oui, nous avons bien le cœur à la danse! Estce que tu ne reviens pas de Toulon?
MARIETTE
Si, puisque c'était jour de marché aujourd'hui.
BANÈS.
Ça va-t-il un peu mieux par là?
MARIETTE
C'est-à-dire ça va mieux!... Il n'y a plus dans la ville ces beaux officiers et ces beaux soldats qui y étaient... on n'y voit plus qu'une troupe de gueux tous plus laids les uns que les autres... ils vous font peur, rien qu'à les voir ! Savez-vous si le neyeu de dame Marianne est à la maison?
BANÈS.
Non...
MARIETTE
Yuilà un marin qui est gentil et doux!... Ah! que ^'e voudrais avoir un neveu comme ça... pour mari!... Figurez-vous qu'il est triste, triste, que je passerais comme ça des heures entières à le regarder... ah! oui.
BANÈS.
Tardi! il a du regret de ne plus être en mer, pas autre chose... il va courir à chaque instant là- Las, le long de la côte... Chut! voici dame Marianne.
V\V \\ VIA/WWWWWWWWWWWW W-i WVVWWWVVWVVWVWV\^A/