‹ Magasin théâtralChapitre 145 sur 1475 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

Les Pbécédents, PAUL.

( Ducbemia s'assied pendant cette scène. ) DARCT.

C'esttoi, Paul ; que veux-tu?

PAUL

J'en suis bien afïligé ; Mais je vous viens, Monsieur, demander mon congé.

DARCT.

Pourquoi cela?

. PACL.

Le bruit a pour moi peu de charme , Et dans votre maison c'est un nouveau vacarme. Oui, madame Dorfeuil...

DARCï.

Encore!

PACL.

Avec bonté Par votre père et vous je fus toujours traité. Des injures , Monsieur , je n'ai pas l'habitude , Et cet apprentissage, à mon âge , est trop rude. Je viens de recevoir l'affront le plus complet!... Elle m'a devant tous appelé vieux valet. Je suis vieux ; mais enfin chacun a sa faiblesse : Je n'aime pas me voir reprocher ma vieillesse ,

Et ce n'est pas ma faute, à moi, si je suis vieux. Mais les autres, ma foi, sont traités encor mieux. Ils n ont vu de leurs jours, je crois pareille fête; On n'entend que ces mots: fripon , paresseux , bête. Aussi tous m'ont chargé, comme le plus ancien, De venir demander leur compte avec le mien. Ils veulent aujourd'hui quitter votre demeure.

DARCY

Il suffit, laisse-nous, et reviens tout-à-l'heure.

PACL, en s'en allant.

Vieux valet !

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