SCÈNE IV
Les mêmes, TRENTA-CAPELLI, Gendarmes,
Soldats.
castagnac
Nous allons donc y faire un peu... Eh bien
ça me va, sacrodious l
LE GÉNÉRAL
Sire, il y a trahison ; nous étions attendus
MURAT
Eh bien! nous écraserons les traîtres, et ces
soldats vont venir à moi !... Quoi qu'il arrive, nous
nous serons battus; autant de gagné!.-. [A Trenta-
CapeZ/».) Allons, capitaine, criez vive Joachim!
TRENTA-CAPELLI, oux Gendarmes.
Feu!
Les gendarmes tirent. Mêlée. Combat.
LE GÉNÉRAL
Sire, vous savez que je suis prêt à mourir à vos côtés; mais, je ne veux pas qu'on vous tue... Il faut regagner la chaloupe!
MURAT
Non... on m enterrera sur ce rivage où j'ai vu tomber ma dernière espérance !
LE GÉ.\ÉRAL.
Venez, sire... A la chaloupe!
CASTAGNAC.
La chaloupe!... ce triple gredin de Barbara vient de la faire filer...
LE GÉNÉRAL
Sauvons le roi, mon brave; poussons cette bar que à la mer !
Ils cherchent à entraîner Miirat, qui lutte avec énergie contre les gendarmes ; mais il est complètement enveloppé, ainsi que sa troupe.
TRENTA-CAPELLI
Rendez-vous !
CASTAGNAC
Cette bêtise !... Est-ce qu'il y a moyen de faire autrement? triple gendarme!
MURAT, qui s'est relevé les vêtemens en désordre.
Allons, je suis votre prisonnier!... [A Trenta- Capelli, qui s'apprête à mettre la main sur lui.) Arrière!... On ne porte pas la main sur un roil
Il marche vers le Pizzo, entouré des soldats et d'une foule considérable.
VVVVVV*VVVVVVVVVV\VVVVVVV*VVV\*VV\VVVVVVVVVVVVVVVVrtnAAA'V*\VV\AlA\\VV\A,V\VVVV^VV\\-VV\V\VVVVVVW^^
®mièmt %a\>kan.
Au Pizzo. — Une salle du château. Au fond, porte et fenêtres donnant sur un double escalier extérieur. Portes et
fenêtres latérales. Une table.