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ACTE 11, SCÈNE VI

était un honnête homme qui m'eût témoigné un intérêt véritable, et qui ne songeât qu'à mon bonheur, je croirais devoir reconnaître son affection par la mienne, et je lui dirais : « De tous les biens que vous m'offrez, un seul a droit de me plaire, c'est votre cœur. Je ne désire rien de plus."

SAINT-GERMAIS.

Qu'entends-je?

BLAKCHE.

Ah! sans doute , j'aurais tort de m'exprimer avec tant de franchise, si vos paroles, hier, ne m'avaient persuadée de votre attachement.

SAINT-GERMAIK.

Moi? est-il possible!... c'est moi!...

ELASCDE.

Qui donc?

SAINT-GERMAIN

O ciel ! et j'ai pu croire... ah ! pardon, Blanche! combien je rougis de, mes soupçons!... Vous m'aimez!... caprice d'enfant, peut-être, sentiment léger qu'un moment a fait naître, et qu'un moment effacera.

BLANCHE

Aime-t-on ainsi quelquefois?... Ah! votre affection sera plus durable; vous ne voudriezpas tromper une pauvre fille qui s'est fiée à vos paroles... ce serait bien mal.

SAINT -GERMAIN

Oui... ce serait infâme... moi vous trahir! Jamais! Je le jure ici. Vous m'ouvrez les yeux sur le méprisable rôle où l'intrigue peut abaisser les hommes.

BLANCHE

Que dites-vous ?

SAINT-GERMAIN

Rien qui doive à présent vous effrayer... Je sens le prix d'un cœur tel que le vôtre ; désormais voyez en moi le plus ardent, le plus pur (le vos défenseurs... Depuis hier, deux hommes avaient médité votre perte.

BLANCHE

o ciel !

SAINT-GERMAIN

Ils ne sont plus à craindre. J'ai triomphé de tous les deux.

BLANCHE

Que je vous remercie !

eecscweeidaeseseâsaeoeooessssooeoassooooeBoseeoeeeeeQeasea

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