SCÈNE X
M. VANDERK fus, SOPHIE, VICTORINE.
SOPHIE
Vous me trouvez donc bien , mon f;ère?
M. VANDKRK FILS.
Oui , très bien , ma soeur.
SOPHIE
Et moi, mon frère, je trouve fort mal de ce qu'un jour comme celui-ci vous êtes revenu >i tard. Demandez à Victorine.
M. VANDERK FILS.
Mais , quelle heure donc?
SOPHIE, lui donnant une Dionlre.
Tenez, regardez.
M. VANDERK Fil S.
II est vrai qu'il est un peu tard. Cette montre est jolie , très jolie.
( Il veut la rendre.) SOPHIE.
Non, mon frère, je veux que vous la {^aidiez comme un reproche éternel de ce que vous vous êtes fait attendre.
M. VANDERK FILS.
Et moi je l'accepte de bon ror nr. Piiissé-jc à
LE PHILOSOPHE SANS LE SAVOIR
chaque fois quRJ'y regarderai, me féliciter de
vous savoir heureuse.
(Le pendre rentre : il prend la main de Sophie. Le frère regarde la montre, rêve, et soupire. Viclorine le regarde.)