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ACTE m, SCENE III

M. VA^DËKK FUS.

Eh bien, mon pauvre Antoine, rends-moi ■e plus grantl... rends-moi un petit service: entre tout doucement, je l'en prie, dans l'appartement de mon père : il aura mis les clefs sur quelque table, sur quelque chaise ; apporte-lesmoi. Prends fjarde de le réveiller, je serais au désespoir d'avoir été la cause que son sommeil eût été troublé.

ASTOISE.

Mais pourquoi n'y allez-vous pas vous-même?

M. VANDEliK FILS.

C'e*l que S'il t'entend, tu lui donneras

mieux que moi une raison.

ANTOINE, le doigt en l'air, j'y vais : ne sortez pas , ne sortez pas.

M. VANDERI^ FILS.

OÙ veux-tu que j'aille? je n'ai point de clefs.

AsroiNE.

Ah ! c'est vrai.

(Il soit.)

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