‹ Magasin théâtralChapitre 278 sur 1475 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

, Les Précédents, LA TANTE.

LA TANTE

On dit que mou neveu est arrivé. Eh ! te voilà, mon cher enfant! Je n'ai eu qu'un cri après toi. Je t'ai demandé, je t'ai désiré. Ah !

ton père est singulier, mais très singulier : le donner une commission le jour du mariage de ta sœur !

M VANDERK PERE.

Madame, vous demandiez des militaires, en voici. Aidez-moi à les retenir.

LA TANTE

Eh , c'est le vieux baron Desparville!

M, DESPARVILLE PERE.

Eh , c'est vous , madame la marquise ! Je vous croyais en Berri.

LA TANTE

Que faites-vous ici ?

M. DESPARVILLE PÈRE.

Vous êtes, madame, chez le plus brave homme , le plus, le plus...

M. VANDERK PERE.

Monsieur, monsieur, passons dans le salon, vous y renouerez connaissance. Ah, messieurs! ah, mes enfants ! je suis dans l'ivresse de la plus grande joie. (A sa femme.) Madame, voilà notre fils.

(Il embrasse son fils; le fils embrasse sa mère. )

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