‹ Magasin théâtralChapitre 426 sur 1475 · FRÈRE TIMOTHÉE · texte numérisé non relu

FRÈRE TIMOTHÉE

Est-ce que nous étions brouillés?

FRÈRE ARSÈNE , à Timothée.

J'aime à voir que vous lui avez pardonné sa critique un peu sévère de votre dernière homélie.

FRÈRE TIMOTHÉE, avec douceur.

La charité me l'ordonnait. (A part.) Mais je m'en souviendrai.

FRÈRE ARSÈNE, à Pacôme.

Et VOUS, sa repartie un peu vive contre «es

anciens.

FRÈRE PACOME, brusquement.

Je n'ai pas de rancune. (A part.) Mais si jen perds la mémoire!...

FRÈRE ARSÈNE

Maintenant que tout est oublié , nous voici justement dans les pieuses dispositions où nous devions être, pour faire descendre les grâces du ciel sur l'élection.

PEULO, à part.

Ils sont rapatriés pour matines; notre saint patron y mettra du sien , si cela dure jusqu'à vêpres.

FRÈRE ARSÈNE, à Pacôme.

Ayez quelque pitié d'un malade, mon très cher {^ardien, et abrégez-moi la route, en me faisant passer par la porte du petit escalier.

FRÈRE PAÇOM,E.

Ce serait de grand cœur. Mais, de par tous les saints ! je ne sais pas ce qu'est devenu mon passe- partout.

PEBLO, à paru

Je le sais bien, moi.

FRÈRE ARSÈNE

11 ne me reste donc qu'à me résigner. (Prtnant le brai de Timothée.) Mon bon Timothée votie appui }

rX)N Jl AN D'Al IRICHfc:

FRÈRB TIMOTHKE, bas

Oserai-je vous dire : A charge de revanche !

FBÈRE PACOME, en tâunt ses poches.

Il faudra bien pourtant que je le retrouve.

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