‹ Magasin théâtralChapitre 431 sur 1475 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

Les Précéi>ents , LE PRIEUR , PEBLO.

LE PRIELR , tenant Peblo par l'oreille. Mon révérend , je viens vous dénoncer un coupable que son oncle a surpris grimpant sur l'oranger de votre parterre, et pillant vos plu beaux fruits.

FRÈRE ARSÈNE

Comment, Peblo!...

PEBLO.

Pardon, frère Arsène!

LE PRIEUR

Point de pardon : ce n'est pas là une petite faute; c'est un crime prémédité, consommé, dont on a saisi les preuves sur lui.

FRÈRE ARSÈNE , à Peblo.

Quoi! ces fruits que je m'étais réservés !

PEBLO.

Je ne suis pas le premier, mon père, qui se soit laissé tenté par le fruit défendu.

LE PRIEUR

Vous ne serez pas non plus le premier qu'on ait sévèrement puni d'avoir cédé à la tentation. PEBLO, à part.

S'il pouvait aussi me chasser du Paradis !

FRÈRE ARSÈNE

Peblo , je penserai à vous plus tard. Vous, don Juan, conduisez cet enfant dans ma cellule, et faites-lui sentir tout ce que sa conduite a de répréhensible.

DON JUAN

Vous pouvez y compter , mon père.

LE PRIEURp à don Juan.

Et pensez à mettre votre robe de novice : c'«9t la règle.

DON JUAN

Qui? moi!...

FRÈRE ARSÈKE.

Cest la règle.

(Don Juan, qui emporte avec humeur lu robe de novice, emmène Peblo et sort. )

ceeMeeeeseeeQeQeeeweeeeMoseeeesoeiwesseeeeMeoeeeseeww

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