SCÈNE XIV
Les PnÉcÉnKNTS, excepté PEBLO.
FRÈRE ARSÈtIB.
Nous , tenons conspil.
DOK IV/i».
Je vous dirai en confidence , frère Arsène , <jue votre petit novice pourra nous être utile.
FRÈRE ARSÈNE
Il aura voix délibérative. Prenei un siège et mettez-vous id , don Juan ; à ma gauche , seigneur Quexada : la séance est ouverte. (A Quexada.) Ne sentez-vous pas un peu de honte à vous voir présidé par un moine, vous, qui avez eu pour président?...
Le plus grand homme de son siècle.
DON JUAN
Après François I".
FRÈRE ARSÈKE , à Qiieiada.
Que dit-il donc? il me parait que vous lui avez donné des idées justes.
nON QUEXADA , embarrassé.
N'y prenez pas (jarde! ( A part.) Cette éducation-là me compromettra par-tout.
FRÈRE ARSÈ:«E.
Allons, jeune homme! Charles-Quint était un autre politique que le roi dont vous parlez.
DOB JUA!».
J'aime mieux le grand guerrier que le grand politique.
FRÈRE ARSÈNE , t'aDÏmant par degré*.
Un fou couronné !
DON SVkV.
Va chevalier sur le trône !
DON QUEXADA.
Don Juan!... (A part.) Il est endiablé de son rançois I".
FRÈRE ARSÈNE
Vous devez me céder là-dessus , en bonne conscience.
nos JUA».
En bonne conscience , non , mon révérend.
FRÈRE ARSÈNE, se levant.
Je le veux.
DON QUEXADA , le levant aussi.
Frère Arsène vous dit qu'il le veut, qu'avezvous à répondre?
DON JUAN, qui 3e lève à son tour. Un mot fort simple ; Je ne le veux pas.