SCÈNE XX
FRÈRE ARSÈNE; PEBLO, hors d'haleine.
FRÈRE ARSÈNE
Eh bien ! tu as vu le frère Timothée?
PEBLO.
Il a lu du coin de l'œil ce que je lui ai remis de votre part , ensuite il m'a donné un léger coop de ses deux doigts sur la joue, comme cela, et m'a dit de son ton le plus doux : « Je «iu« toul à lui , à lui de cœur , mon joli sérapkia, »
DON JUAN D AUTRICHE
FRÈnE inSEMG.
Et ton oncle ?
PEBLO.
II avait à peine jeté les yeux «nr votre lettre que son visa{»e est devenu rouge comme une fraise de Valence : il m'a regardé de travers ; ce qui ne m'a pas surpris, parcequ'il ne nie regarde jamais autrement; d'ailleurs je me tenais à distance , et j'étais tranquille sur le compte de son passe-partout.
FRÈRE ARSÈNE
Après î
PEBLO
Bien à espérer de ce côté-là : il a mis la lettre en pièces , et s'est écrié de sa grosse voix : • Voilà ma réponse , petit agent de corruption. » Puis , en prononçant un affreux mot que je n'oserais pas répéter , il est parti comme un furieux pour écrire son vote.
FRÈRE ARSÈKE, à part.
Résistera- 1-11?... et tout le succès est là. (A Peblo. ) Mais don Juan?
PEnLO.
J'ai découvert sa prison au bruit qu'il faisait pour en sortir j cric, crac ! la porte s'ouvre et nous cuiurons tous deux ; il est maintenant ici près, dans ma cellule qui donne sur le corridor; mais il n'a plus de robe; déchirée, père Arsène; en lambeaux!... que voulez-vous? il n'aime pas les robes.
Eh! qu'il vienne donc ce cher prisonnier!
PEBLO , appelant au fond.
Don Juan? don Juan
FRÈRE ARSÈNE
J'ai pourtant mis tout en usage, menaces et promesses : c'est l'artillerie d'une journée d'éleo
lion.
eeedseeeeeMegfieeeeeeeeeeeseoeseoeueeoeeoeooweeMesoeeeoo