‹ Magasin théâtralChapitre 531 sur 1475 · VAI.ESTIN · texte numérisé non relu

VAI.ESTIN

Je pense qu'à présent on est levé par-tout.

DANVILLE

Il est donc tard ?

VALESTIN.

Très tard. Quoi ! cela vous étonne?

De Vincenne à l'hôtel d'abord la coui-se est bonne ; Le combat fut très court.

BANVILLE , avec impatience.

Ah!

VALESTIS.

Monsieur, j'en convien, 11 fut court le combat , mais non pas l'entretien. Le Dur, , pour vous calmer...

DAKVILLE.

Que fait , que dit ma femme ?

VALESTIN , montrant l'appartement de Banville. Je venais de chez vous, j'ai rencontré madame Cette nuit...

BANVILLE

Eh bien donc?

VAI.ENTIN.

Il a fallu mentir :

« Le Duc est-il ici ? — Non , il vient de sortir. — Mais a-t-il vu monsieur? Non pas, non, je suppose: Monsieur était chez lui , déjà même il repose.» C'était adroit!

BANVILLE

Après?

VALE>'TIN

En quittant le salon , Elle m'a dit bonsoir, mais d'un air, mais d'un ton !

BANVILLE

Ensuite?

VALENTIN

Ce matin beaucoup moms agitée , Deux fois à votre porte elle s'est présentée. La première, on a dit : Monsieur n'est pas levé ; Et ce mot de Dubois me semble bien tiouvé. Monsieur sort à l'instant, voilà pour la seconde; Mais la troisième fois que faut-il qu'on réponde?

BANVILLE

Que... non, rien!

VALENTIN

l'ense'.-vouS; monsieur, à déjeuner.-'

BANVILLE

Ce misérable-là veut me faire damner!

VALEKTIN.

Ne prenez pas en mal ce que je viens de dire; C'est l'appétit que j'ai qui pour vous me l'inspire. Le grand air du matin...

BANVILLE

On vient,c'estelle, eh! non.

C'est sa mère. Va, sors.

eoiStieaoooiiiiesesaoeoeuosssooseoeoeâoesfiseeoeoseoeoesoeeQeeseccou

Page 1