M,UU0N
Je n'en sais rien.
.SAVERNV.
Comment !
A Marion qui le pousse doucement vers la porte. Je pars...
11 revient.
Encore un mol.
J'oubliais : un auteur, qui n'est pas un grimaud , 11 tire un livre do sa poche et le remet à Marion.
A fait pour vous ce livre. Il cause un bruit énorme.
MARION, Usant le titre.
La Guirlande d'amour, à Marion de Lorme.
SAVERNY
On ne parle à Paris que Guirlande d'amour, Et c'est, avec le Cid, le grand succès du jour.
MARION, prenant le livre.
C'est fort galant. Bonsoir.
SAVERNY
A quoi bon être illustre?
Venir à Blois filer l'amour avec un rustre !
.MAKIUN DJi LOKMli LAFFEMÂS, à part.
Faisons \ite garder la porte. Il faudra bien Que je démêle apiès le faux comédien.
A coup sur, il est pris !
Il sort.
SAVERNY, regardant sortir La/femas , à part. J'ai fait quelque sottise.
Bail !
Prenant à partie Gracieux, qui jusque-là est resté dans
un eoiu, gesticulant tout seul et gronuuelant son rolc
entre ses dents.
— Quelle est cette dame, — ici, — dans l'ombre, —
[assise ?
Il lui njoutre la porte de la granjje. LE GRACIEUX.
La CIlimène?
Avec solennité.
Seigneur, je ne sais pas son nom.
Montrant Didier.
Parlez à ce seigneur, son noble compagnon.
Il sort du côté du parc.