MARI ON DE
— La porte, c'est-h-dire à la fenêtre ! — Non, 1
11 ne sera pas «lit qu'un lioiunie de mon nom Soit bravement sauvé par un bon genlilhomine Sans lui dire -. Marquis... -le nom dont on vous Monsieur? ["""'"^^'
DIDIEK.
Didier.
SA.VERNY.
Didier de quoi?
DIDIF.U.
Didier de rien.
Ch, l'on von,? tue, et moi je vous secours. C'est bien; Ailez-vous-eu.
SAVERNY
Voilà vos façons!- Par ces traîtres, Que ne me laissiez-vous tuer sous vos fenêtres! J'eusse aimé mieux cela, car sans vous, sur ma foi, J'étais mort. Six ianons, six voleurs contre moi. Mort' si\ larges poisnards contre une mince epée....
\nercevant Marion qui jusque-là a chcrcl.é à l'eviler. Mais vous aviez ici l'âme bien occupée : Je comprends; je dérange un entretien tort doux; Pardou.
A part.
Voyons pourtant la dame.
11 s'approche de .Murion tremblante el la reconnaît. — Bas.
Quoi! c'est vous!
Montrant Didier.
C'est donc lui !
M.vRioN , bas.
Ah! monsieur, vous me perdez!
s.vvEKNY, saluent.
Madame...
MARION, bas.
C'est la première fois que j'aime!
DIDIER , à part.
Sur mon âme, Cet homme la regarde avec des yeux hardis! Il renverse la lampe d'un coup de poing.
SAVERNY
Quoi donc, vous éteignez cette lampe ?
DIDIER
Je dis Qu'il convient, s'il vous plaît, que nous partions en- SAVERNY. [semble.
Soit; je vous suis.
A Mariou qu'il salue profondement.
Adieu, madame.
DIDIER, à part.
A quoi ressemble
Ce muguet?
A Saverny,
Venez donc?