‹ Magasin théâtralChapitre 626 sur 1475 · MARION, LES GARDES · texte numérisé non relu

MARION, LES GARDES

LE uALLEBARDiER dc garde, à Marion.

Madame, on n'entre pas.

»ARi0iN, avançant.

Monsieui...

LE UALLEBARDIER, mettant sa hallebarde en travers de la porte.

On n'entre point.

MARION , avec dédain.

Ici contre une dame on met la lance au poing! Ailleurs, c'est pour...

LE MOUSQUETAIRE, riant, au hallebardier.

Attrape !

MARION j d'une voix ferme.

li faut, raoïL-ieur le garde.

Que je parle à l'instant au duc de Bellegaide. LE HALLEBARDIER, baissant sa hallebarde, a part. Hum! tous ces verts-galants I

MAIUON l>E 1

I,K MOlSQUETAUiE.

Madame, entiez.

Klle eulre cl s'avance d'un pas ditcriumu .

LE HALLEB.VKDiKH , à ixirt , et Itt regardant du coin de Vœil.

C'est clair !

Le bon vieux duc n'est pas si vieux qu'il en a l'air. Jadis le Roi l'eût fait mettre à la tour du Louvre Pour donner rendez-vous chez lui.

LE sio\jf,(\\:Eïk\\KM, Jaisant signe au hallebard ier de se taire.

La porte s'ouvre.

La pelile porle dorée s'ouvre. M. de Laffeuias en sort tenant à la main un rouleau de parchemin auquel pend un sceau de cire rouge à des tresses de soie .

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