C.\TARINA
Donne chez mon mari !
La fenêtre?...
Un abîme !
Cette porte-ci?
RODOLFO
CATARI.NA.
RODOLFO
ANGELO
CATARINA
C'est mon oratoire , où il n'y a pas d'issue. Aucun moyen de fuir. C'est égal, entres-y.
Elle ouvre l'oraloire, Rodolfo s'y prccij)ite. Elle referme la porte.
Restée seule.
— Fermons-la à double tour.
Elle prend la clef qu'elle cache dans sa poitrine.
— Qui sait ce qui va arriver? U voudrait peutêtre me porter secours. Il sortirait , il se perdrait.
Elle va à la petite porte du fond.
— Je n'entends plus rien. Si! on marche. On s'arrête. Pour écouter sans doute. Ah! mon Dieu ! feignons toujours de dormir.
Elle quitte sa robe de surtout et se jette sur le lit.
— Ah! mon Dieu! je tremble! On met une clef dans la serrure ! Oh! je ne veux pas voir ce qui va entrer!
Elle ferme les rideaux du lii. La porte s'ouvre.