‹ Magasin théâtralChapitre 814 sur 1475 · I.ORN · texte numérisé non relu

I.ORN

Tu l'aurais violé s'il n'assurait ta vie.

RONALD

Lorn!

LORN.

L'espoir du bonheur qui t'attend près d'Edith T'a changé : Tu n'es plus qu'un lâche.

RONALD

Qu'as-tu dit'

LORN-

Que je te haïssais ; mais que ta couardise En le mettant si bas, fait que je te méprise.

RONALD

Misérable!...

LORN.

A quoi bon ce vain emportement ? Vous ne vous battrez pas.

RONALD-

Lorn !--.

LORN.

Et votre serment.

RONALD

Demande bien à Dieu que mon cœur s'en souvienne 1

LORN.

Vous ne l'oublirez pas.

RONALD-

Eh bien ! quoi qu'il advienne De moi, de mon bonheur, le sort en est jeté ! Edith pardonne-moi-.- Dieu le sait-., j'ai lutté... Le faire plus longtemps n'est pas en ma puissance ! Il est à bout d'insulte et moi de patience... Tu demandes du sang? viens donc 1...

[Bruit à l'extérieur, à gauche.)

LORN.

11 est trop tard.

RONALD

Il faut tromper du i-ni le vigilant regard.--

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