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SCÈNE XI

M"'^ DUBREUIL, DUVERNOI père, ROSE.

ROSE

J'ai rencontré madame ; elle vient vous parler.

( Elle sort. ) DUVERNOI PÈRE, reconnaissant madame Dubreuil. C'est madame Dubreuil 1 o reucontre imprévue!

MAD.MNIE nCBP.EDIL.

Pour vous entretenir ici je suis venue.

DCVERKOI PÈRE.

Je ne puis revenir de mon e'tonnement.

mada:me dubreuil.

Mais vous m'avez traitée assez légèrement.

t)UVER>OI PÈRE.

Pardonnez d'un ami l'erreur involontaire ; Quoi! c'est à votre enfant que mon fils a su plaire? Et moi, qui le grondais, moi, qui voulais partir ! Je conviens de mes torts : il n'a pu mieux choisir. Mais quel motif ici vous conduit , je vous prie ?

M.VDAJIE DURREUIL.

Je veux punir Dubreuil d'une folle manie ; Je l'excite à médire; et Rose , en ce moment , T,ui donne par mon ordre un faux renseignement ; Et je lui prouverai...

DUVERKOI PÈRE.

Le tour est impayable.

V^ous n'imaginez pas combien il est coupable. D'après lui, votre époux est un homme berné Qu'une épouse coquette a toujours gouverné ; Et, s'immolant lui-même à sa propre satire, 11 ajoutait encor... Je n'ose tout vous dire.

MADAME DUBREUIL

Pourquoi le ménager?

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