I.OîUSK, avec colère
Ah î c'est de l'erCroirîue ce mot vous inspire... VOUS redoutez de l'eniciidre... vo;!s!.. (S'arrèiant .sur 1111 geste (rtniiiieric. et liaissaut la voix.) Ne craignez rien, Monsieur, ne craignez pas que je vous compromette... il y a pour vous rassurer des motifs plus précieux encore que. vous-même: ie sang dont je sors, et surtout le nom que je porte... c'est déjà trop de l'avoir oliérisépar mafaute, siHîS le llélrir encore par un éclat: <t quant à moi, «jui croyais jusqu'ici que notre plus tcrriijîe punition était dans nos di'.voirs trains... «i'aujouid'hui, grâce à vous, je comprends un ciii\ti:neiil plus grand enc(n-e... c'est de rougir de celui pour qui l'on a tout méconnu! et mon seul regret maintenant est dans ce signe de l'honneur, que j'ai mendié pour vous et que vous lie méritiez pas!
EVIMERIC.
Ah! grâce au ciel! vous avez brisé vous-même... ces liens que je n'osais roînpre... vos ou« irages m'ont affranchi... de mes chaînes et plus encore de mes remords... j'épouserai ma cousine.
LOIUSE.
Vous l'épouserez?..
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SCÈNI-: M.
JULIEN, entrant vivement. LOUISE, EMMERIC. LOUISE.
Vous ici, Julien ? Qui vous amène?
JULIE.y, à liemi-voix, à la comitsse.
î.l. le Comte vient de rctitrer à Ihùtcl... il a demandé Madame... et paraît très agité... LOUISE, à part.
0 ciel!... (Haut, à Julien et lui faisant signe de passer devant elle. Julien sort.) Allez... allez... j'y cours!..
(Elle s'élance vers la porte du fond.) EMMEaiC, faisant cjuelques pas vers elle. Madame... au nom du ciel !..
LOUISE, se retournant vers lui.
Adieu... Monsieur, adieu pour jamais'.
(Elle sort.)