seule pensée le rend interdit et tremblant
LOUISE, jetant un regard de mépris sur Emmeric,
qui baisse les yeux.
Vous dites vrai!..
M. DE SAINT-GERAN, à Cléranihcau.
Et maintenant, mon ami. je ne connais pins qu'un moyen... je vais chercher Aline, ma (illeule! sa vue lui donnera peutèlie le coiua^ie qui lui manque... ou bien je ponscrai comme vous, qu'il ne la niériie pas, s'il hésite encore un instant entre la femme qu'il aime et celle qu'il n'aime plus!
(Il sort par la porte à droite.)
SCÈNK YU.
LOUISE, EMMERIC, CLÉRAMBEAU.
LOUISE, tombant dans le fauteuil à gauclie qui cit près de la table.
Ah!..
EMMEUiC suit quelque temps des yeux M. dcSaiiU-
Geran quieutrc dans l'appartement à droite, puis
il s'aj)proclie de Louise.
Par pitié!., daignez m'entendreî LOUISE, lui laisant signe de la main de s'éloigner.
Laissez-moi!
CLÉRAMBEAU, passant près d'elle.
Oui, Madame... croyez bien... je vous l'atteste...
LOUISE, lui fais nt sigue de la main de se taire.
Cela sullit !
(Ses yeux tombent sur la table, où elle aperçoit une
plume et du papier; el!e écrit précipitamment
et avec agitation.)