SCENE VIII
PERKINS. CATHERINE, PATTIESSON, WILKINS, Bourgeois, mis en fuite.
CATHERINE, se précipitant en scène.
Une épée... une épée...
PERKI>S.
Ma mère!
CATHERINE , Sans le voir.
Arrêtez, ne fuyez pas ; tout n'est pas perdu sans ressource... une épée... une épée.
p' PERKINS.
Ma mère... qu'y a-t-il donc? ma mère !
CATHERINE, le rerfardanl d'un air égaré. C'est lui, c'est Lincoln... Lincoln le meurtrier.
PERKINS
Ma mère, revenez à vous.
CATHERINE
Lincoln, qui a fait condamner mon pauvre Samuel comme traître et sorcier , pour ne pas lui payer sa dette.
Que dit-elle T
CATHERINE
Qui maintenant va faire souffleter Samuel, le plus noble, le plus vertueux d"entre vous, par la main du bourreau.
PERKINS
Horreur !
CATHERINE
Qui va le faire pendre ensuite, et consumer son cadavre sur un bûcher, pour en jeter la cendre au vent.
PERKINS , la prenant dans ses bras.
Ah ! mais c'est le délire, n'est-ce pas. .. c'est le délire ?
LE BOURREAU , dans la cotclisse.
Samuel Warbeck, traître et sorcier; juif immonde, je te soufflette comme jadis tes aïeux ont soufflette notre divin Seigneur.
Catherine pousse un cri, et lomLe e'vanouie ihinsles liras lie IVikins.
PERKINS, d'une voix tonnante.
Emportez cette femme! (Paiiiesson ci quelques
hommes emportent Catherine dans la maison à gauche. Perkins mettant Vépée à la main.) Une épée... une épée... pour tuer Lincoln... La voilà... suivez-moi tous.
Fausse sortie.
LE BOURREAU , dans la coulisse. Peuple de Dublin, remerciez Dieu, justice es faite.
PERKINS , s'arrctant.
Justice est faite... Ah! toutestOni... vengeance maintenant... vengeance... à nous deux, comte de Lincoln... Je ne te connais pas encore; mais la rage guidera m.on bras.
PATTIESSON, entrant Oh! Perkins... votre mère...
PERKINS
Eh bien! ma mère...
PATTIESSON.
Rien ne peut la rappeler à la vie.
PERKINS
Morte aussi, morte! ah! vengeance... vengeance !
av\%llv\\WV\\\VW\V\^VV'VVVy\\\\\\\\V\VVV\VW\\\'V\\\VV\VV\\X'V