‹ Magasin théâtralChapitre 1005 sur 1711 · LINCOLN , CLIFFORD , MARGUERITE · texte numérisé non relu

LINCOLN , CLIFFORD , MARGUERITE

QUELQUES Seigneurs.

MARGUERITE, posant les papiers sur la table. Vous le voyez, messieurs, le salut de la vieille Angleterre est une fois encore remis entre nos ■ mains, et la dernière espérance de la maison 'd'Yorckse réfugieà notre cour de Cassel; bientôt peut-être, comme au temps du roi Edouard IV, nous pourrons lever haut la tête jusque dans Westminster; et il nous reste dans Londres et ailleurs des amis chauds et puissans qui, pousse-

ront notre cri de guerre aussi bravement que nous-mêmes.

CLIFFORn.

Comptez sur notre zèle , madame ; avec eux ou sans eux, nous saurons bien reconquérir le trône d'Angleterre pour votre neveu Richard. MARGUERITE, aux autres.

Maintenant que vous connaissez le but et les moyens, il ne vous reste plus qu'à connaître l'homme; retrouvez-vous ici à l'aube du jour; nous vous satisferons sur ce dernier point ; car nous avons pensé que nous vous devions, à vous, mes nobles seigneurs , qui êtes nos dévoués , de

MARGUERITE D'YORCK

vous le faire voir tel que nous l'allons voir nousmêmes obscur et inconnu, avant de vous le montrer roi et conquérant avec l'aide de Dieu le trône de ses ancêtres ; à l'aube du jour, nos fidèles, n'oubliez pas.

Tous sorlent par Iclotid, excepte Liucoln et Marguerite.

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