‹ Magasin théâtralChapitre 1022 sur 1711 · SCENE vin · texte numérisé non relu

SCENE vin

Les Mêmes, MARIE, sortant de l'appartement de gauche.

MARIE

Grand Dieu ! que vois-je ! arrêtez !

Perkins laisse toniLer le poignaril.

PERKINS

Malédiction! [A Marie.) Malheureuse! cette femme à qui tu viens de sauver la vie, elle veut t'assassiner.

MARIE

Ce n'est pas elle, c'est vous que j'ai sauvé.

Marguerite a e'te' prcndie le marteau eta frappe' deux fois le timbre, tout 1« moudc entre.

* Marguerite, Perkins.

MARGUERITE D'YORCK

Les Mêhes, CLIFFORD, les Soldats ait fond. Gentilshommes.

.MARIE, qui a ramassé le poigvard et le présente à Marguerite.

L'arme est entre mes mains, madame; c'est moi (iui suis coupable.

marguerite, à voix basse.

Je la garde : ce poignard qui s'est levé sur moi me rappellera que je vous dois une vengeance.

PERKINS'

Enfant ! qu'as-tu fait ? cette femme, rien ne peut l'apaiser que ma mort.

MARGUERITE, de même.

Ce n'est plus ta mort seulement, c'est ton déshonneur qu'il me faut. {Haut.)Yo\ii tous, je vous avais promis une preuve de l'imposture; j'attendais un témoin... il est là! qu'on ouvre cette porte. {Désignant la porte de droite.) Entrez, madame, et dites-nous quel est cet homme.

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