M"'= DE SAINT-CF.RNIN
Oui, vraiment, c'est un magnifique spectacle. I.ANTHEU1L, passant la tèle à travers la charmille, à voix basse.
Marie, ne pourrai-je donc plus vous voir comme autrefois à Tours, où nous étions si heureux? MARIE, à voix basse.
Hélas! il ne faut plus peut-être songer à ce trnipï-là.
LANTUEUIL, de même.
N'y plus songer? pourquoi?
MARIE, de même.
On veut me marier.
LANTHEuii, , de même.
Et vous pourriez y consentir?
MARIE , de même.
Quel moyen aurais-je de résister?
On rnloiul chs cris un ilcliiu-s.
M™e DE SAIXT-CERNIN.
Ali ! c'est le roi qui passe! et je ne puis le \oir, ce bon roi qui nous veut tant de bien! LANTUEUIL, rt voix bùSse.
Ce moyen, si vous m'aimiez, Marie, vous le trouveriez.
MARIE, de même.
Que dois-je donc faire?
LANTUEUIL, de même.
Eh bien, demain... à la nuit close., sous votre fenêtre.
MARIE, se levant.
Monsieur!. .
Des groupes comniencL-ul à passer ilaiis lo fonil. Lanllicuil
disparaît.
M™* DE SAINT-CERNIN
Vous vous sentez donc mieux, ma nièce?
MARIE
Oui, ma tante, éloignons-nous.
M™e DE SAINT-CERMN.
C'est cela, venez, et allons nous assurer d'une bonne place pour le retour du roi.
Elles sortent d'un côld.
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