SCENE X
Les Mêmes, GANACHINI , BOURIQUET, DROMADAIROS, Gardes.
VIOLENTINE.
Arrêtez ce petit drôle... il veut enlever Pâquerette.
GANACHINI.
C'est mon pâtissier.
DROMADAIROS.
Et tu vas payer cher ton insolence. Une épée... une épée. GANACHINI, lui montrant la sienne sur la table.
Voilà la mienne... eîle est toute neuve... je ne m'en sers jamais.
DROMADAIROS, prenant l'épée.
Je vais la lui passer au travers du corps.
FEUILLETÉ
Le plus souvent ! Ati ! ah ! ah 1 (// rit en ouvrant la bouche, Dromadairos s'avance alors, et lui mettant Vépée dans la bouche, l'enfonce jusqu'à la garde; ynais Feuilleté la 7nan(je.) Eh bien ! en avez-vous une autre ?
GANACHINI.
Il mange des épées... il faut qu'il ait pris de la graine de moutarde.
DROHADAIRUS.
Oh ! c'est égal, il ne nous échappera pas.
FEUILLETÉ
C'est ce que nous verrons.
On veut saisir Feuilleté, il se débat et finit par se pre'cipiter dans le pâte', où il disparaît.
GANACHINI.
Dans mon pâté maintenant ! c'est une mauvaise farce qu'il fait là.
VIOLENTINE.
Mettez ce pâté en pièces.
GANACHINI.
Non... je m'y oppose.
N'écoutez pas mon mari.
On démolit le pâté, qui se trouve vide. GANACHINI.
Que vois-jel je ne vois rien. Qu'est devenu ce jeune drôle T