‹ Magasin théâtralChapitre 1314 sur 1711 · ERIC, ARABELLE · texte numérisé non relu

ERIC, ARABELLE

ARABELLE

Eh bien, Éric, quelle nouvelle?

Rien de positif encore, miss.

ARABELLE

Rien!... depuis une lieure lebruit du combat a cesse... et personne pour mettre un terme à nos

inquit^ludes!... l'ersonne [lour nous dire qui a remporté la victoire !

ÉRIC

Sans doute, miss, Dieu aura eiaucé vos prières et celles de milady votre mère.

ARABELLE

Tu le crois, Éric, n'est-ce pas, tu le crois, que l'armée royale aeiitin obtenu l'avantage sur celle des rebelles?... et que bieiilôl, Charles Stuarl, le fils de celui qui est mort sur léchalaud de

MAGASIN TilEATRAL.

Withe-Hall, rentrera victorieux dans le palais de ses ancêtres?

ÉRIC-

Je l'espère... La république exisleencoredenom; mais les républicains eux-mêmes ne croient pas à la durée de cetteexistence... Que seulement on parvienne aujourd'hui à mettre à la raison quelques officiers puritains qui imposent encore leur volonté aux soldats lassés de la guerre civile; qu'on fasse rendre les armes à Monck, Trockmorton, et à leur âme damnée, le colonel Aubray, et je réponds qu'avant peu de jours...

rciiilanl ces derniers mois , huly Melrose ciilrt- par le fond, sans être vue des deux aulrcs piisontiages.

AKABEI.LE.

Que dis-tu?... le colonel Aubray... Je ne connais pas cet homme, moi; mais n'est-ce pas ce nom-là qui fait toujours tressaillir ma mère, lorsque tu le prononces devant elle ?

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