‹ Magasin théâtralChapitre 1420 sur 1711 · SATANOR, POIROT, LA NOURRICE, LE PARRAIN · texte numérisé non relu

SATANOR, POIROT, LA NOURRICE, LE PARRAIN

et tout LE Cortège.

le parrain.

Dieu! quelle scène, ça m'a tourné la tête.

POIROT

Pourvu que ça ne tourne pas le lait, nourrice? {Elle prend l'enfantsur le banc.) Allons, c^csiégal, allons à l'église; ce n'est pas sans peinequenous serons parvenus à faire baptiser ce malheureux enfant.

LE PARRAIN

Vous voyez, Poirot , ce que c'est que lo vendredi.

POIROT

C'est vrai, mon compère, je n'aurais jamaiscru cela, . Quel bonheur encore qu'il n'y ait qu'un vendredi par semaine j s'il y en avait plusieurs ,

on ne saurait où se mettre. Allons, on marche,

et espérons que le diable ne s'en mêlera plus. SATANOR, à part.

Tu comptes sans ton hôte, bonnetier de nial-

hcur.

Lu cortège se remet en marclic, la nourrice reprend l'enfant et se place Jerrière le parrain ; les amis forment le cortège. Salanor a <|ullte' l'iialiit de vieille mendiante et a repris la forme du démon ; l'enfant a reparu sur le liane.

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