SATANOR, POIROT, LA NOURRICE, LE PARRAIN
et tout LE Cortège.
le parrain.
Dieu! quelle scène, ça m'a tourné la tête.
POIROT
Pourvu que ça ne tourne pas le lait, nourrice? {Elle prend l'enfantsur le banc.) Allons, c^csiégal, allons à l'église; ce n'est pas sans peinequenous serons parvenus à faire baptiser ce malheureux enfant.
LE PARRAIN
Vous voyez, Poirot , ce que c'est que lo vendredi.
POIROT
C'est vrai, mon compère, je n'aurais jamaiscru cela, . Quel bonheur encore qu'il n'y ait qu'un vendredi par semaine j s'il y en avait plusieurs ,
on ne saurait où se mettre. Allons, on marche,
et espérons que le diable ne s'en mêlera plus. SATANOR, à part.
Tu comptes sans ton hôte, bonnetier de nial-
hcur.
Lu cortège se remet en marclic, la nourrice reprend l'enfant et se place Jerrière le parrain ; les amis forment le cortège. Salanor a <|ullte' l'iialiit de vieille mendiante et a repris la forme du démon ; l'enfant a reparu sur le liane.