SCENE IV
Le llieâlre change et représente un délicieux boudoir chez Dahlia : des tentures de cachemires , des vases de la Chine, et. , etc.
DAHLIA, entre en rcvant.
Elle tient un livre .T la main, ctseniLlc méditer un passage.
En vain Confucius et Zoroastre, ces premiers législateurs du monde, me conseillent l'indulgence, je repousse leurs préceptes, je méconnais leurs voix, éloquentes pour me livrer à mon juste ressentiment. Je ne suis plus une divinité, je ne suis plus la sagesse. C'est sous la forme d'une simple mortelle que j'ai reçu de cet ingrat une injure personnelle impardonnable. Heureuse de sa docilité, et fière de mon ouvrage, je le croyais digne de moi. 11 avait éveillé dans mon cœur un sentiment inconnu jusqu'alors. Un jour encore, et il devenaitle maître absolu de ma personne.de mes richesses ! le monstre I je le hais maintenant, je le méprise autant que je l'aimais.
Air de Tcniers.
Comble' des dons de ma mnin protectrice , 11 trompe ainsi , dcslionorant mon choix ,
Son amie et sa bienfaitrice...
C'est être coupable deux fois.
On voit souvent l'homme infidèle Se rire , hélas!., du serment qii'il a fait. Si l'on pardonne à qui trahit sa belle , Qu'il soit flétri s'il oublie un bienfait ! Honte éternelle à l'oubli des bienfaits !
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