BERN*DII,L
Si VOUS continuez sui ce ton, nous vcstcroiis long-temps sans nous comi>r«ndre
LES PILULES DU DIABLE
sEKiNGUiNOs, à la fenêtre.
Ah 1 vous voila, mou cher Sotlinez?
SOTTINEZ.
J'ai de bonnes nouvelles ; Isabelle est en mon pouvoir.
SERINGUINOS.
Vraiment l
SOTTINEZ.
Et j'ai un talisman invincible avec lequel je vous conduirai au bout du monde.
Comme c'est un peu loin, je vous préviens que je n'irai pas en chaise à porteurs. Venez, mon cher gendre, je vais vous conter mes calamités; je suis victime de toutes les manières, et Babilas aussi.
SOTTINEZ, à Bernadille.
Mais que s'est-il passé?
BERNADILLE.
Ce qu'il y aurait de mieux à faire ( montrant l'hospice des fous ) ce serait de le mettre là pendant quelques jours.
SOTTINEZ.
Vous croyez I
BERNADILLE.
Parole d'honneur 1 demandez à ce garçon.
BABILAS.
Oui , je crois que décidément le patron est toqué.
Ils rentrent Jans la maison.
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