‹ Magasin théâtralChapitre 1561 sur 1711 · MAGLOIRE, RODRIGUEZ · texte numérisé non relu

MAGLOIRE, RODRIGUEZ

HAGLOïKE , allant à Rodrigue:, qui , tout mouillé, s'est tenu dans un coin.

Vous étiez donc de la société aussi? je ne vous en fais pas mon compliment; il paraît que le guignon ne vous lâche pas non plus.

RODRIGUEZ

C'est pourtant ce vieux Seringuinos qui m'a jeté dans toutes ces tribulations.

MAGLOIRE

C'est vrai, Seringuinos est un vieux gueux! c'est lui qui a causé toutes uos infortunes. Ahl scélérat d'apothicaire I si je pouvais te rattraper!

A ce moment paraît Seringuinos couché sur un chariot a quatre roues; il est sur des paquets Je linge. Une petite Blanchisseuse conduit le cheval.

SEBINGCINOS.

Mes amis, suis-je encore loin de Madrid?

MAGLOIRE

Ah ! le voilà, le vieux cancre I

SERINGUINOS.

C'est Magloire!

MAGLOIRE, arrachant a Rodrijuez le grand sabre qu'il porte.

C'est le ciel qui nous l'envoie. L'apothicaire y passera, il faut que j'en purge la terre.

Il court à lui, et d'uu coup de sahre coupe en deux le chariot et Seringuinos ; une nicilie' du corps s'en ïa avec les roues de devant, et l'autre moitié avec les roues de der- Tièrç.

SERINGUIKOS.

Ba.bilas! Babilas ! du baume! du baume! MAGLOIRE, essuyant le sabre de Rodriguez et le lui rendant.

Votre sabre a un fier fil, militaire.

*XV\VV\\\\\\W\\\\\\\\x\\\\\'V-V\\'K\\\'V\V\\\\\V\\\\X\VWVW\\\

Page 1