SCENE IX
Les Mêmes, ALBERT, LES ÉTUDIANS, le Grobe,
ALBERT
Ah! je vous trouve enfin, seigneur Sollinezî il est temps que tout ceci finisse I cette rivalité ridicule doit avoir un terme... allons, l'épée à la main ! vous devez être las de tous ces sortilèges qui, se combattant tour à tour, n'amènent aucun résultat; ici il ne faut qu'un bon bras et un cœur ferme... Allons!
SOTTINEZ.
Voilà un fort beau discours! mais je ne me battrai point! je n'ai pas l'habitude de faire ces choses-là moi-même ; voici mon domestique, qui s'en acquittera fort bien.
BABTLAS.
Comment! vous voulez que je me batte ou plutôt que je me fasse battre par le seigneur Albert ?
SOTTINEZ.
Mais non, jeune sot! c'est contre le domestique de monsieur que tu te battras, contre Magloire. MAGLOIRE, imitant Soltinez.
Je déclare que je ne me battrai point! je ne fais pas ces choses-là moi-vaérnc .\Montrant le gnome.) Voici monsieur le gnome qui s'en acquittera fort bien!
BAEYLAS,
C'est une idée ça. (Montrant l'autre {/nome. ) Et voici monsieur qui ne vous craint pas !
ALBERT
Trêve de mauvaises plaisanteries ; eu garde I
LES ÉTCDIA^iS.
Non, non, laissez faire! laissez faire!
Comhat comique des deux gnomes ; le gnome Je Sottinez , est vaincu.
ALBERT
A votre tour, Sottinez!
SOTTINEZ.
Non pas! A moi, alguazils!
Albert et lesEtudians tombent sur les alguazils etSottinez. Bousculade sjénérale. Le théâtre change.
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Quatrième i'ableau.