PROLOGUE
MIRAÎVDA.
Eh! bien. Phosphoriel, ta mission .
PHOSPHORIEL.
Pardon, Reine, je ne vous voyais pas.
MIRA^DA
Parle, les indulgences...
Elles vous seront expédiées.
^THYR, à Follet.
Maintenant je comprends le besoin d indulgences.
FOLLET, àElher.
Tais-tci.
IttlRAlXDA.
Je te remercie, on n'est pas plus expéditif.
PHOSPHORIEL.
Oh ! j'avais un si puissant motif pour hâter mon retour.
MIRANDA
Un motif... et lequel !
PHOSPHORIEL.
Une grâce à vous demander.
MIR.A^iDA.
Pour toi.
PHOSPHORIEL.
Non, pour une pauvre mère que j'ai laissée près de Rome , veillant et priant près du berceau de sa fille.
MIRAIVUA.
De sa fille, dis-tu.
Air : Sur le rocher stérile.
Dans une humble chaumière Quel pénible tableau ; Je vis la pauvre mère Pleurant près d'un berceau.
Sans secours sur la terre Sa fille allait périr.
De «a douleur araère i J"ai cru devoir venir
! Vous prévenir.
Ah ! rendez à sa mère L'ange qui va mourir Oui mourir.
LES LIJTI?(S.
Ah ! rendez à sa mère L'ange qui va mourir Oui mourir.
MIRAIN'DA.
Me prier pour une mère et dans l'instant
où. moi-même, j'ai tant à craindre!
quelle idée! Ecoute, Phosporiel , je ne
puis rien , tu le sais , sans le concours des puissances supérieures..... Je vais les implorer en faveur de ta protégée... dis-moi son nom.
PHOSPHORIEL.
Fidéline... Sa mère est femme du sculpteur Sténo... Ils habitent une chaumière dans la foret des chênes.
MIRANDA
Il suffit. — Je vais consulter les destins protecteurs... dans un instant, Phosphoriel, je te ferai connaître leur volonté.
Air du ballet de GiscUe.
Ayez bonne espérance
El surtout confiance.
Bans peu de temps je peuae (.a!mfr votre l (irni.Tl.
Sl'.ENR VI.
A part.
Si le veul 1» bonté diTine Je la sauTe en substituant, A J'ame de sa Fidéliue, L'ame de mou eufant.
ENSEMBLE
TOUS LES LUïiixs (reprise).
Ayons bonne espérance
Et surtout confiance.
Dan» peu de temps je pense Voir calmer votre tourment.
MIRA^DA
Ayez bonne espérance, etc.