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SCÈNE VI

Les M.ê.>ies, ROCAILLON.

ENSEMBLE

Air des premières armes de Richelieu.

LES LUTIiNS.

De sa rage ennem'e Les efforts .seront Tain», C'est le mauvais génio De nie des lutns.

ROCAILLOX.

Redoutez ma furie ¥os elTorls seront ^ain*.

Je suis le seul génie De l'ile des lutins.

A la fin de cet ensemble, tous les lutins vont se «cher derrière les arbres et les bosquets.

Vous fuyez, lâches ! que le souffle des vents glacés vous dessèchent le corps, lutins.

EMERALDI^i.

Oh! qu'il est méchant.

ROCAILLO^r.

Tremblez.... l'enfer m'a donné la force.

PHOSPHORIEL.

Mais le ciel nous a donné la malice {Se montrant au milieu du théâtre), et je te brave, Rocaillon.

ROCAILLOIV.

Misérable.

Il s'élance sur Phosphoriel, lève son bras, et le laisse retomber lourdement, mais déjà Phosphoriel a changé déplace et un buisson d'épines l'a remplacé, ROCAlLLOJf.

Enfer.

LES LUTINS

Ah! ah! ah!

PHOSPHORIEL.

A qui mal veut, mal arrive.

ROCAILLON.

Tiens donc maudit. [Il veut lui donner un coup de pied, un rocher sort de terre à laplaxc où se trouvait Phosphoriel.) Malédiction.

Et de deux....

LES LUTINS, riant.

Ah! ahl ahl

ROCAILLON.

Et ne pouvoir les anéantir.

Tous les lutins se rassemblent au fond. PHOSPHORIEL.

Tu le vois, nous te bravons tous.

ROCAILLON.

Satan, protège-moi.

Il veut se précipiter vers le fond , mais à peine arrivé au milieu du théâtre, une cage sort de terre, et P.ociillon se trouve enfermé.

LES LUTINS, riant.

Ah! ah! ahl ah!

ROCAILLON,

0 rage!

LES LUTINS

Air : Ah! le bel oiseau, maman!

Ah I le bel oiseau vraiment Quel plumage, Quel ramage.

Ah! le bel oiseau vraiment ^'est-ce pas qu'il est charmant ?

ETHER. . I

Il a le clîftjat du coucou.

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