SCENE X
AN.\TOLE, JOLIBOIS, LE COLONEL, L^N AIDE DE CAMP, PAQUITA, les deux Soldats.
PAQUITA
Allons, venez, messieurs. {Ployant entrer un aide de camp.) Eh bien! en voilà encore un
' .T..!il,ni^. \i,:,!i.l..', le f:..!..n.-l, l'erez
L'ELEVE DE SAINT-CYR
JOLIBOIS, à pari.
Tiens, un aide de camp du général.
PAQUITA
Notre maison va donc être une vraie caserne?
l'aide de camp.
Monsieur le colonel, M. le général commandant de la place vous demande à l'instant même.
LE COLOKEL.
A l'instant même? c'est donc bien pressé? C'est que je ne suis guère présentable comme ça... Ah! bah ! tant pis, sacredieu; et puis le général est comme moi, il n'aime pas à attendre. Allons, marchons, monsieur l'aide de camp. Je te retrouverai ici, Anatole?
ANATOLE, conduisant son père et l'aide de camp.
Oui, mon père.
PAQCiTA, qui a remarqué Anatole.
Ah 1 mon Dieu , est-ce bien possible? je n'y avais pas fait attention d'abord ; ce jeune officier, c'est lui !
JOLiDOis, qui a fait reprendre aux deux soldats
les hagages qu'ils avaient déposés et qui se trouve
auprès de Paquita.
Qui, lui?
*4 PAQUITA
Hein ! je me parlais à moi-même, c'est-il défendu par les lois françaises ? {A part.) Eh bien! avais-je tort tantôt de dire à la senora d'avoir confiance en l'amour?
Elle entre à droite, suivie de JoliLois et des deux soldats; le colonel et l'aide de camp sortent par le fondl
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