‹ Magasin théâtralChapitre 417 sur 1711 · SCENE IX · texte numérisé non relu

SCENE IX

RANUCCIO, JULES, HÉLÈNE.

HÉLÈNE

Ah!

Jules tire son poignard.

RAWrCCIO.

Tuyez!

JULES, « Hélène.

C'est Ranuccio!

RANUCCIO.

Jai entendu des voix sur la terrasse, au-dessus de ce balcon...

JULES

Ce sont des serviteurs de la maison.

Non, je crois plutôt que c'est une embuscade.

HÉLÈNE

Grand Dieu !

RANUCCIO.

En bas un homme, près du lac, semblait épier ce qui se passait du côté de cette fenêtre.

HÉLÈNE

Je tremble !

JULES

Et cet homme...?

RANUCCIO.

Oh! celui-là n'est plus à craindre; puisse un père prévoyant lui avoir appris à nager!

HÉLÈNE

Jules, il faut nous quitter I

JULES

Tu le veux ?. .. Adieu donc, mon amour !

HÉLÈNE

N'oublie pas qu'à présent tu défends ma vie ! JULES, solennel, j Et toi, n'oublie pas tes sermens .. {Ranuccio est I descendule premier par l'échelle de corde; Jules le i suit; lorsqu'il est déjà dJiors du balcon, il adresse I 2in dernier adieu à Hélène.) Hélène, avant de te quitter, sur ce front que ta main a touché, un I baiser, un seul!...

Hélène s'approcbe en tremblant, sa boucbe va effleurer le front de Jules, lorsqu'un coup de feu part au-dessus de leurs léles : Jules disparaît. Hélène, qui s'est vivement n-jetée en arrière, reste un moment glacée de terreur.

HÉLÈNE, douloureusement.

Oh : ils l'ont tué, ils l'ont tué !...

Elle tombe sur le fauteuil,

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