‹ Magasin théâtralChapitre 706 sur 1711 · SCENE YIII · texte numérisé non relu

SCENE YIII

Les Mêmes, MICHELA.

Elle a mis une cwirasse par-dessus ses haLils, elle csl coilToe d'un casque et tient une longue épe'c.

MICHELA, entrant et poussant un cri d'effroi. Ah!

MATÉO

Rassurez-vous , signera , vous n'avez rien à craindre, je suis un ami du signor. . {À Juliani.) Dites comme moi, je vous prie.

MICHELA, tremblante.

Un... un ami?

JULIAKI.

Oui, ma chère Michela.

MATÉo, qui cherchait des ijeux autour de lui, prenant la fausse barbe de Giacomo et se la posant.

Eh! vite, donnez-moi ce chapeau , et ce surtout...

Il montre la houppelande.

JULIANI.

Quel est votre dessein?

MATÉo, s'habillant à la hâte.

Ne vous ai-je pas dit que j'étais un confrère? je vais vous le prouver; ils peuvent arriver, je les défie bien maintenant de reconnaître...

Qui?

MATEO

Qui? {Prenant la palette et les brosses.) Si gnora, je suis pour le moment un peintre hollan dais, maître Van-Brick, Van-Brock, comme voui= voudrez... Chut! je les entends; attention, vou<mon brave saint Michel , à votre poste (i7 la fai' monter sur un gradin placé à droite du chevalet), e ne tremblez donc pas ainsi; est-ce que je trembi'moi?

• On frappe à la porte du fond.

MATÉO, OU LES DEUX FLORENTINS

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