‹ Magasin théâtralChapitre 770 sur 1711 · BURIDAN , LANDRY · texte numérisé non relu

BURIDAN , LANDRY

BCP.IDAN.

Ah!

LANDRY

Faites votre prière, mon gentilhomme.

BCRIDAN.

C'-tte voix m'est connue.

LANDP.Y.

Mon capitaine !

BCRIDAN.

Landry ! il faut me sauver, mon brave ; on veut nous assassiner... (On entend un cri.) Un cri !... quel est ce cri ?

LANDRY

C'est celui de votie troisième compagnon . qui est avec la troisième sœur... et qu'on égorg«.

BCRIDAN.

Tu ne me tueras point, n'est-ce pas?

LANDRY

Je ne puis vous sauver; je le voudrais cependant.

BCRIDAN.

Cet escalier?..

LANDRY

Il est gardé.

BCRIDAN,

Cette fenêtre?...

îf^îï

LA TOUR DK NESLE

tAHOBT.

Savcz-vous na{;ei?

BrninAS.

Oui.

LASnHT, ouvrant la fenêtre.

Alors, hâtez-vous. Dieu vous garde!

BURIDAN, sur le balcon.

Seipneur, Seigneur, ayez pitié île moi.

(11 s' élance: on entend le bruitd'un corps pesant qui tonibe dans l'eau. )

OnSIM , entrant.

OÙ est-il?

LAKDnv.

Dans la rivière... c'est fini.

OR.SINI

Il était bien mort ?

LAaDRt.

Bien mort.

PHILIPPE, entrant à reculons et tout ensanglanté. Au secours ! au secours , mon frère ! à n>oi, mon frère'. (Il tombe.)

MAP.GDÈJîITE, entrant, une torche à la main. Voir ton visage et puis mourir, disais-tri; qu'il soit donc fait ainsi que tu le desires. (Elle arrache son masque.) Piegarde et meurs !

FHir.îPPE.

Marguerite de Bourgogne! reine de France ! ( IS meurt. ) LE CRIEUR , en dehors.

11 est trois heures. Tout est tranquille. Pai i siens, dormez.

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