LE DUC, JOSEPH, SAINT-CHARLES, FÉ- LICITÉ
.losppli et Sainl-Cliarles arrivent par la porte du fond en s'etuiliant allenlivement.
JOSEPH , à pari.
Le regard de cet homme est bien malsain pour moi. {Au Duc.) Monsl«ur le chevalier de Saint- Charles.
r,e Dde fait signe que Saint-Cliarles peut approcher et l'examine.
SAiNT-CHAHLES , hd remet une lettre, à part.
A-t-il eu connaissance de mes antécédens, ou veut-il seulement se servir de Saint-Charles?
LE DUC
Mon cher ..
SAIIST-CHARLES , à part.
Je ne suis que Saint-Charles.
LE DCC
On vous recommande à moi comme un homme dont l'habileté, sur un théâtre plus élevé, devrait s'appeler du génie.
SAINT-CUARLES.
Que monsieur le duc daigne m'offrir une occasion, et je ne démentirai pas ce qu'une telle parole a de flatteur pour moi.
LE DUC
A l'instant même.
SAIÎHT-CHARLES.
Que m'ordonnez-vous?
LE DCC
Vous voyez cette fille, elle va sortir, je ne veux pas l'en empêcher; elle ne doit pourtant pas franchir la porte de mon hôtel jusqu'à nouvel ordre.
{Appelant. ) Félicité?
FÉLICITÉ
Monsieur le duc.
Le Duc lui remet la lettre, elle sort. SAINT-CHARLES, à Josepfl.
Je le connais, je sais tout : que cette fille reste à l'hôtel avec la lettre, je ne te connaîtrai plus, je ne saurai rien, et le laisse dans cette maison si tu t'y comportes bien.
JOSEPH, à part.
Lui d'un côté, Jacques CoUin de l'autre, lâchon de les servir tous deux honnêtement.
Joseph sort, courant après Fe'licite'.
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