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PROLOGUE

A la droite du spectateur, une maison exliaussée sur un perron. A gauclie, une autre dont la porte est ouverte. En deçà, un banc de pierre. Au fond, le mur d'enceinte et une poterne ferme'e. A côte', à gauche, une petite maison, celle du gardien de la poterne ; une sentinelle sur la muraille. Au-delà, l'horizon à perte de vue. A la hauteur du troisième plan, une rue transversale. La nuit. Clair de lune.

PATTIKSSON, au milieu d'un groupe qui se trouve sur ravaiil-scène à droite.

Voilà trois heures qu'ils s'occupent de faire agoniser le pauvre Samuel Warbeck!... voilà trois heures que cette malheureuse est en prières... Cela fend l'ame...

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