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ROBERT, JACQUES, CATHERINE, CHARLES, HENRIETTE

ROBERT remonte vers la chapelle; il rencontre Catherine qui en sort avec le Roi. Grand Dieu !

Jacques. Douterez-vous maintenant de la sincérité de celle que Dieu n'a pas voulu laisser mourir innocente... Et le roi vous permet, duc Robert, d'offrir le bras à Catherine réhabilitée. {A Charles.) Charles, pnViMlez-noiis. (A Henriette.) Viens, ma fille...

robert, considérant Catherine. Vivante!

JACQUES, à Robert. Eh bien, duc Robert?

Robert regarde Catherine avec épouvante, s'en approcheavec horreur... hésite, se décide... et le rideau tombe comme il vient de lui donner la main.

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acti; cinqi ikme.

Le théâtre représente une salle du palais d'Édiiuto>urg. Porte au fond donnant sur un vestibule, portos latérales.

SCÈNK PREMIERE.

DICKSON, seul, après avoir ouvert lapurte du fond, et examiné au dehors.

Tout est calmé, les sentinelles n'ont pas plus de méfiance qu'à l'ordinaire; cette ntrit

ressemble aux autres... en apparence, et l'on n'v saurait deviner les émotions et les inquiétudes qui agitenl à cette heure ceux qui \ cillent dans « •(• pilais. Catherine Patrick y est avec sa fille, Charles vient de sortir dans une agitation active comme sa jeunesse, et le roi, qui prend encore conseil du duc Hubert, rusait pas qu'il se confie à son ennemi qui dissimule toute sa terreur. . . Mais le duc tarde bien à revenir... le temps passe , Patrick emprisonné respire encore... et moi, complice, je frémis d'épouvante... et pourtant je sais bien (pie le duc a la puissance, qu'il ne peut se sauver sans me sauver avec lui, et il saura se garantir... (Musique. Ilvoit entrer Robert.) Mais, le voici... Vous avez bien tardé, milord duc. . .

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