C.liniSTlVN
Et depuis quand cs-tu chargé de mm- Interroger ?
EDITH, à David.
Je t'en conjure...
DOMINUS, à part.
Je n'ai pas une goutte de sang dans les vn david, à Christian.
Depuis que je n'ose plus sortir de chez moi sans craindre de trouver à mon retour ma femme épouvantée et pleurant et ma maison dévalisée... Comment! ce n'est pas assez d'avoir mis au pillage le château ùc ?iIiln\vood, traqué comme une bête fauve le comte de Carlisle et son enfant; il faut encore qu'après ce glorieux exploit, vous veniez menacer et piller la demeure de pauvres gens! mais, je vous le déclare, tant que je vivrai vous ne toucherez en ma présence ni à un cl du comte de Carlisle, ni à un meuble de ma maison.
CHRISTIAN
Ah ! c'est sur ce ton que tu le prends ! Eh bien ! au nom de son altesse mylord protecteur, je t'arrête.
Il s'avance avec ses Soldats , et leur fait signe de s'emparer de David.
Edith, poussant un cri.
Ah!
DOMINUS
Mon cousin !...
davtd, les repoussant avec force.
Et moi, je vous brave. ( Allant vas la porte. et faisant signe en dehors). A moi, enfans, à moi ! Les Paysans entrent en foule, armés de fau i ils poussent des cris et vont se jeter sur 1
LES PAYSANS
A bas les têtes rondes!
Arrête/, mes amis : en vous appelant, j'ai i seulement leur, o violenre à 1
(fan. ) Soi : moi, je vous l'ordouue.
. .' David.
Mais tu te perds.
dohixus, effrayé.
bataille l... est-ce que je rêve?
, bas à ses soldats.
La lutte sérail nous prendrons notre
revi . autre fois.
furieux, U menaçant du poing.
. et plus lot que tu ne
li s menacent.
KDITH.
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