SCÈNE X
Lss Mêmes, JEAN-BAPTISTE.*
libois. J'étais bien sûr que nous le reverrions.
jean-baptiste. Eh bien, oui, mes amis, c'est moi qui a pu vous faire croire...
madelaine. Dame ! on a tant de souleurs ici... tout à l'heure, encore, on vient de venir chercher Catherine d'un air effaré.
jean-baptiste. C'était pour le mariage; j'ai vu M. d'Orvillers entrer dans la chapelle... A l'heure qu'il est tout doit être fini... J'ai rempli mon devoir .. je suis heureux... bien heureux !
Il pleure.
madelaine, pleurant aussi. Oui... va... je conçois ça...
libois. Eh bien ! v'ià que tu pleures aussi...
madelaine, éclatant. Il y a assez longtemps que je me reliens, faut que ça parte...
libois. Bah! faut avoir de la force... du caractère... c'est bète de pleurer... (Il sanglotte. A Jean-Baptiste.) Quant à ton bonheur, je m'en charge, Jean-Baptiste... il n'y a pas qu'une femme dans le monde, je t'en trouverai une autre... tiens, la sœur à Grincheux.
madelaine. Veux-tu te taire?..
Bruit de cloches an dehors.
jean-baptiste. Tenez! entendez- vous !
c'est la cérémonie qui s'achève... Catherine est mariée... et moi, je vais partir...
AiR (fr Tcniers.
Je vais partir... mais j' pasb'rai par Carrière, Une dernier' fois j'emhrass'rai c' pauvre enfant.... Je veux lui dit': J' t'avais promis un père,
* Libois, Jean-Baptiste, Madelaine.
Uî
L'honneur, un nom: j'ai bien t'nu mon «erment. Ta mère et toi, vous n'êtes plu* à plaimire; Puisse le sort vous sourin- à mon gré ! Mais si I* malheur doit encor vous atteindre. Comptez ^ur moi, je reviendrai, (bis.)
I Madi'luine ei à Liboii.
Adieu ! encore une fois, adieu !