SCÈNE XII
Les Mêmes, D'ORVILLIERS, soutenu par ses amis, CATHERINE.
d'orvilliers. Que personne ne bouge...
* Liboisj de Marans, Jean-Baptiste, Madelaine.
[es secours seraient inutiles*.. {Montrant Catherine.) Messieurs, je vous présente madame la vicomtesse d'Orvittiecs.
On l'assied sur un sofa. '
jean-raptiste. Mon frère... comme il est pale!...
d'orvilliers. Corinne un homme qui n'a plus que quelques ïnstahts à vivre. (A Catherine.) Eloignez-vous, madame, ce spectacle vous fait mal.
Catherine, .le suis votre femme , monsieur; mon devoir est de rester près de vous.
jean-baptiste. Ah ! il doit y avoir un moyen de vous sauver.
D'ORVILLIERS. Aucun... je vous l'ait dit... (A Catherine et à. fean- Baptiste.) Je n'aurai pas été longtemps un obstacle à votre bonheur. (Tendant un papier.) Cet acte assure mon héritage à madame d'Orvilliers... Ta main, Jean-Baptiste... la vôtre, Catherine... Le che- .valier d'Entragues a cru venger sa sœur... elle l'était déjà... car je l'aimais. (A Jean- Baptiste.) Mon frère, jeté confie ma veuve... lu seras le père de mon enfant.
Catherine, tombant à genoux. Mon Dieu!
pardonnez-lui.
jean-baptiste. Pauvre frère. . . je le disais bien : c'était un honnête homme.
* Jean-Baptiste, d'Orvillers, Catherine, de Maram, Madelaine, Libois, Amis au fond.
FIN
Imprimerie Domiev-Dupré, rue Saint-Louis, 46, au Marai».