SCÈNE IX
NAPOLÉON, JULIEN, LA MÈRE THIBAUTpuis, JACQUELINE, KRETTLY, HAILLOT, PASCAL, JÉRÔME.
LA MÈUE THIBAUT.
Ne le grondez pas, Sire , vous êtes bon !.. Il a voulu me revoir, un moment, sans doute... II est venu, là.,. Ah! mon Dieu! mon Dieu!.. NAPOLÉON, à Julien.
Embrassez-là donc cette bonne mère !.. (Soutenant la mère Thibaut.) Là!., asseyez-vous, calmez-vous!..
LA MÈRE THIBAUT
Mon pauvre Julien!.. Sire, cela m'a porté bonheur que vous soyez entré dans la ferme !.. Jacqueline, Jérôme, regardez donc, voilà Ju- j ien !..
NAPOLÉON, à Krettly.
Que l'escorte se tienne prête...
KRETTLY,
Oui, mon Empereur...
napoléon, à Julien.
Jeune homme, si vous rejoignez votre régiîent avec le grade que vous aviez quand vous avez quitté, vous serez mis à la garde du camp: entrez y comme lieutenant!..
JULIEN
Ah! Sire..
PASCAL
Voilà, mon Empereur... Nous avons faille un parti, par là... A cette heure, nous aïions ; »ir à vous suivre avec votre escorte...
NAPOLÉON
Ah! vous voulez m'accompagner un peu?..
PASCAL
C'est notre idée...
Partons!., (a la mère Thibaut.) Adieu, bonne femme, adieu!..
LA MÈRE THIBAUT
Que le bon Dieu vous garde, Sire !..
(Tout le monde sort en criant : Vive l'Empereur t..)
sGa*oa»aaa î-seaeaeeoaeaao'sa aasesaeooaeaa»»» aaeeeaseoMem
Qwtstw&ieÈtie tahMeaw.
A la cour de France, sur la route de Paris. — Il fait nuit. Les habitans se tiennent les uns au* fenêtres, les autres, devant les portes des maisons; plusieurs portent des lanternes.