STELLA, ERNEST
STELLA. Personne !
EBNEST, paraissant. Nous voilà parvenus sans doute à la partie du château que Firbach appelait le logement des femmes.... ce doit être là le balcon qui donne sur le fossé. ..
STELLA, allant à la fenêtre. Oui.
ebnest. C'est à ce balcon que nous devions attacher notre corde; une fois dans k fossé, nous aurions atteint le bastion d< l'ouest, où se trouvait une brèche assez mal réparée, par laquelle nous aurions pu gagner la campagne. Comme Firbach me l'avait an nonce, cette partie du fossé est à sec.
STELLA. Cette heure doit être celle du re pas, je ne vois, je n'entends personne. La nuit n'est pas encore \enue, mais le brouil lard est tellement épais que nous pourrons descendre dans le fossé sans être aperçus des factionnaires.
ebnest. Chère enfant, mon courage défaille à la vue du danger que tu vas courir...
si la force allait te manquer si tes mains
ensanglantées déjà ne pouvaient pas te soutenir.
STELLA. Ne craignez rien, vous dis-je... Dieu n'est-il pas avec nous?... préparez tout
je vais m'assurer que nous ne pouvons être surpris.
Elle sort par le fond .
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