UN CHEMIN
Monsieur, nous sommes 729 pour une seule route.
JOBARDEK.
Et qu'est-ce que vous venez faire ici?
LE CnEMIN.
Nous venons pour la fusion de toutes les compagnies... et vu la quantité, nous avons pria le Champ
JOBARDFK.
lors Floumann va venir aussi, ça me rns- (Oii entend une cloeb \) TOUS LES CHEMINS.
La cloche de l'adjudication U Eu! vite, cou-
rons. C'est à moi à passer ! Non, à moi !.. Après ! Avant! A moi!..
JOBARDEK.
Ah! mon Dieu! comme ils fument! ils vont éclater, et la fusion deviendra une effusion de sang. Ah! Floumann va venir, enfin!.. Floumann! Floumann!
LA FÉE , entrant, suivie d'un cheval.
Vous ne le verrez plus, vieux obstiné... le Floumann était un floueur !
JOBARDEK.
Mais je suis ruiné, alors!.. Mon portefeuille!
LA FÉE
Le voilà... je vous le rends pour cette fois... à l'avenir contentez-vous de bénéfices modestes... ne vous lancez plusdans les spéculations folles... il n'y a que les fripons qui gagnent à ce jeu-là.
JOBARDEK.
Ah! ça! mais comment l'avez-vous rattrappé, l'autre ?
LA FÉE
A cheval.
(Elle y monte,)
JORARDEK.
C'est donc cette pauvre bête qui nous sauve tous... Oh ! cette fois me revoilà pour le cheval à la vie, à la mort!
TOUS
^ Vive les chevaux!..
(Arrivent tous les personnages de la pièce, à cheval; marche, évolution.)